Zéphyr
Souffle de ton corps
Frôlant ma peau satinée
Sur moi se déposent
Tes tendres baisers
Nos regards sont voilés
Par l'extase rencontrée
De ces divines caresses
Que l'on échange sans cesse
Pas de répit si ce n'est
Pour reprendre de l'air
Avant de replonger mais
Au fond de notre aire
Ce nid douillet fabriqué
A l'instant précipité
Où plus rien ne compte
Si ce n'est cette rencontre
De nos deux corps avides
D'amour qui trop longtemps parfois
Au fond de nos cœurs réside
S'échappant soudain ma foi
Bien heureusement pour unir
Nos vies sous un agréable zéphyr.

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